vendredi 28 novembre 2008

There's nothing to do here, some just whine and complain, in bed at the hospital.

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Voilà, vous ne deviez plus y croire et pourtant si, je m'attèle à la rédaction d'un nouvel article. Je m'excuse de cette absence prolongée et injustifée (il faut bien le dire). En plus je viens de me rendre compte que je n'ai toujours pas réparé les liens du dernier article (et que je ne le ferai sans doute jamais). Bref, je vais commencer par vous parler du concert des Cold War Kids, avant que je n'en oublie encore un peu plus. Je les ai vu dimanche dernier, au Rockstore, à Montpellier. Dans cette petite salle d'une capacité de 1000 personnes (grand maximum) qui a acceuilli les Kills le mois dernier... Les gens n'arrêtaient pas d'en parler, j'ai failli criser. Bref, il est important de noter que j'ai conduis pour y aller, et donc pour la première fois dans le centre ville de Montpellier, de nuit de surcroît, avec le GPS et mon père qui se contredisaient. Marrant. Une fois sur place, Alix et moi (vivantes) attendont patiemment avant d'entrer vers 19h30, heure où le concert était censé commencé (du moins d'après le billet) mais on s'en fous. On largue les manteaux au vestiaire et on se faufile jusqu'entre le 2ème et 3ème rang avec une bien bonne vue. Vers 20h15 la première partie arrive, un groupe Islandais en mode bûcheron au nom imprononçable : Hjaltalin (une des membres du groupe me l'a écrit sur un papier, sinon je ne vous l'aurai jamais ressorti). Je crois qu'en Islande ils ne connaissent pas les voyelles... Et le clou du spectacle, ils chantent dans leur langue natale ! Difficile de reprendre les paroles en choeur dans de telles conditions. On ne dirait pas comme ça mais c'était pas mal du tout (tout comme leur batteur). La fille jouait d'un instrument à vent assez inédit, une espèce de grand cylindre en bois... Et à ce que j'ai pu entendre pas mal de compatriotes Islandais étaient présents pour les soutenir. Une bonne ambiance donc, et un groupe sympathique avec un chanteur qui essaye de nous convaincre d'acheter leur CD en argumentant que l'Islande est dans la merde (ce
qui n'est pas faux).
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Ils nous annoncent l'arrivée des Cold War Kids et environ une heure après le début du set Islandais, ils arrivent en effet. La pochette de leur album recouvre le mur du fond et ils attaquent. Putain c'est trop bon, et à chaque fois je me dis la même chose : "tu ne fais pas assez de concerts". Je crois que mes parents me tueraint s'ils savaient que j'ose penser ça mais passons. J'ai du mal à me rappeller des chansons jouées, surtout pour celle du deuxième album... Je me souviens avoir entendu du premier les meilleurs morceaux, à savoir We Used To Vacation, Hang Me Up To Dry, la divine Hospital Beds et la jouissive Saint John en dernier, alors que je croisais justement les doigts pour qu'ils nous la jouent. Du second album je me souviens de Against Privacy, Dreams Old Men Dreams, Cryptomnesia et Something Is Not Right With Me. Ils en ont évidemment joués d'autres, dont sûrement un ou deux inédits. Des extraits du second opus ont été favorisés mais ça n'a pas été un problème, à partir du moment où ils n'ont pas oublié les perles du premier. Ils ont joué une ballade dans le noir complet, avec pour seules lumières deux lampes torches dont le chanteur et le bassiste se servaient pour éclairer le public. En un mot, poétique. Le bassiste et le guitariste avaient un sacré jeu de scène, très motivant. Le dernier morceau surtout, Saint John, c'était le pied. Comme tous les derniers morceaux, à chaque fois. A quand le prochain ?!
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Cette année j'ai vraiment merdé niveau concert de toute façon. Récemment encore, je n'ai vu que quelques jours avant que les Mystery Jets passaient avec les Dodos à Toulouse un vendredi soir ! En première partie des Kooks, certes, mais quand même. C'était sans doute à cause d'eux que c'était complet d'ailleurs, et j'aurai eu beaucoup de mal à convaincre mon père, mais sait-on jamais... Mais ne ressassons pas, j'ai quand même vu les Babyshambles cet été, et récemment récupéré le fameux chapeau "de" Pete Dohery himself ! Le mystère reste entier quant à savoir s'il est arrivé avec ou si c'est celui qu'on lui a balancé sur scène pendant le concert (je penche pour la deuxième option) mais le fait est qu'il l'a porté, lancé dans le public, que mon amie l'a eu, et que maintenant je l'ai. Et que, prenez moi pour une fétichiste si vous le voulez, c'est l'objet auquel je tiens le plus et de loin (mon iPod arrive en seconde position). En plus il est classe, en feutre et tout.
Dans la série trucs cool, j'ai également appris que l'inconnu qui était venu jouer un morceau avec les Arctic Monkeys pendant mon concert l'an dernier était en fait Miles Kane. Alors, même si je ne l'apprends que maintenant, je l'ai vu sur scène ! Et avec Turner et sa bande s'il vous plaît. C'est une expérience assez étrange, le fait de découvrir que vous avez vu sur scène un mec que vous n'admirez que maintenant.
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Sinon niveau découvertes musicales j'ai stagné. Et oui, qui dit non entretion de blog et non lecture de ceux des autres, dit ignorance totale niveau news. J'écoute toujours les mêmes choses : Metronomy, Of Montreal, Last Shadow Puppets, Late Of The Pier, beaucoup de Cold War Kids forcément et un peu plus de Santogold ces derniers temps. J'ai fait une brève incursion dans le hiphop (que je compte poursuivre) avec les Puppetmastaz. Et puis j'ai vu les MGMT sur le plateau de Grand Journal cette semaine et je sais que la rechute est imminente... Même si c'est assez surréaliste de voir que maintenant tout votre entourage les connaît et en parle.
Bon, à défaut d'être à la pointe question musique, je suis pas mal allée au ciné pendant les dernières vacances. J'ai vu La Belle Personne, Entre les Murs et Tonerre Sous Les Tropiques. Rien à voir, nous sommes d'accord. J'étais ravie que mon cinéma diffuse le premier, que j'ai adoré. Une très belle adaptation et d'excellents acteurs (Louis Garrel qui parle Italien OMG). J'ai bien aimé Entre les Murs mais sans plus. Quant à Tonerre Sous Les Tropiques, moquez vous si vous voulez, mais j'ai adoré. J'adore les parodies de toute façon, surtout quand c'est sur ces films hollywoodiens vus mille fois. Donc j'ai beaucoup ris, oui, et je trouve ça infiniment meilleur que n'importe quelle comédie franchouillarde (Camping ?). J'ai enfin l'Auberge Espagnole (et là aussi j'ai bien ris) et les Poupées Russes, inculte que je suis, ainsi que From Hell. Et dans la séries de DVD empruntés, il me reste à voir Shinning mais j'ai peur de le voir seule (voilà, c'est dit). Et pour finir, je me suis pris une grosse claque en allant voir A Bout de Souffle avec le lycée, ce que j'attendais très impatiemment. Un objectif maintenant : voir plus de films de la Nouvelle Vague. Je pourrai d'ailleurs élargir mes objectifs parce que je ne sais pas pourquoi mais en ce moment j'ai soif de culture. Envie de plus de musique, ça je connais, mais là j'ai aussi envie de voir plus de films, de lire plus de livres et d'apprendre sur l'art, domaine dans lequel je suis une grande inculte, et qui pourtant m'interesse.
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Voilà, je crois que j'ai dis tout ce que j'avais à dire d'à peu près interessant... Une dernière chose pour vous faire râler : je pars en Irlande avec mon lycée le 20 Mars, lendemain de mes 18 ans, et je trouve ça énorme. Pourquoi ? Je vais pouvoir boire en toute légalité bien sûr (comme si j'avais attendu pour ça) !
Pas de playlist pour cette fois désolée, c'était déjà assez difficile de me motiver pour faire cet article (plutôt médiocre d'ailleurs, je suis rouillée, mille excuses) et de toute façon je n'ai rien de nouveau à vous proposer. Maintenant je vais essayer de ne pas mettre un mois et demie à donner suite, histoire de ne pas laisser mon blog sur cet article que je ne préfère pas qualifier.

jeudi 16 octobre 2008

Guess i should be happy for you, for your success and all of that.

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News Express : les Strokes en studio en FEVRIER, alleluia ! Alexis Taylor, chanteur hyperactif des Hot Chip a enregistré un album solo Rubbed Out. Clip de Id Engager de Of Montreal et un morceau, The Menace de Mongrel (le collectif regroupant deux Arctic Monkeys, un Babyshambles et deux Reverend & the Makers). Et avec des membres pareils, le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on ne s'attendait pas à du rap.
(certes si vous fréquentez autant que moi lesinrocks.com ce paragraphe est totalement inutile, mais ces nouvelles m'émoustillent).
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Aujourd'hui, article spécialement dédié aux playlists. Parce que je viens de réaliser combien le dernier article est long, trop long. Donc je songe à privilégier les playlists au blabla, bien que je sais que ma prolixité naturelle prendra le dessus malgré moi -ce qui est déjà en train d'arriver à vrai dire-.
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Mais avant de passer aux playlists, je voulais juste parler (on ne se refais pas) de Vicky Cristina Barcelona, que je suis allée voir samedi. Et qui m'a rappellé Match Point, sûrement à cause de la présence de Scarlett Johansson et du thème "passion destructrice". Mais que je m'explique, je ne voudrai pas vous donner de faux espoirs : VCB est évidemment moins bien que Match Point. Il ne faut pas rêver, non plus. Ceci dit, il y a toujours cette même impression bizarre en sortant de la salle, que seul un Woody Allen (réussi, ce qui n'est pas forcément un pléonasme) vous procure. En fait, ce film m'a fait gamberger. Quelle vie choisir ? Vous avez le choix entre celle de la puritaine/bourgeoise américaine, coincée pour toujours avec son mari qu'elle n'aime pas, ses enfants et sa vie monotone ; ou celle de la blonde sulfureuse, insousciante, qui se laisse vivre, se veut libérée et sans complexe mais qui se pose bien plus de questions qu'elle ne le laisse croire, qui sait ce qu'elle ne veut pas mais ne saura jamais ce qu'elle veut. Les deux femmes sont bien évidemment malheureuses. Aucun mode de vie n'est plus défendu qu'un autre, l'absurdité des deux est démontrée avec brio. Et on est en droit de se demander : quel choix nous reste-t-il ? Une question assez pessimiste je vous l'accorde, d'autant plus que ce film est censé être une comédie, du moins en partie. Autant l'admettre, si j'ai esquissé quelques sourires, je n'ai pas ri. Une de mes amies a ri de la bêtise de ces deux femmes (surtout de la première), mais pas moi. C'est une vision des choses, chez moi l'aspect dramatique a simplement pris le pas sur le reste, je n'en ai pas moins passé un très bon moment. La prestation des acteurs n'y bien sûr pas étrangère, tous sont parfaits dans leurs rôles, surtout Javier Bardem, qui est décidemment un excellent acteur, et Penelope Cruz, qui atteint des sommets dans la scène où elle menace de tuer deux des protagonistes, elle y est vraiment effrayante et son hystérie est on ne peut plus crédible. Scarlett Johansson et Rebecca Hall ne sont pas en dessous, elles ont simplement des personalités moins fortes à jouer et ont donc tendance à s'effacer quelque peu derrière les deux autres. Ceci dit, ce quatuor est d'une osmose parfaite, et je ne peux que vivement vous conseiller d'aller le découvrir en salles.
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Je vais commencer par une playlist spécial Kills, il s'agit de l'enregistrement d'une Black Session qui a été méticuleusement découpée morceau par morceau et généreusement envoyée à moi-même par Alice :

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Je réunis maintenant tous les morceaux que j'ai pu trouvé de Empire Of The Sun, justement qualifié par le Mdmazing d' homologue australien de MGMT :
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Une playlist spéciale cover Franz Ferdinand -qu'ils reprennent ou soient repris-, dont le nouvel album Tonight : Franz Ferdinand, paraîtra le 26 Janvier :
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Maintenant une playlist consacrée à Mark Ronson qu'il fasse des duos, des reprises, des remix :
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Ici, une playlist entièrement composée de reprises de Bob Dylan :
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Et enfin une playlist bonus, special rien du tout :
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Au fait, j'ai acheté ma place pour les Cold War Kids à Montpellier ce weekend. J'en profite donc pur revenir sur leur dernier album, Loyalty To Loyalty qui, bien que peut-être moins énergique que le premier, n'en est pas moins une réussite. A l'exception près du morceau Avalanche In B, la voix du chanteur me fait penser à du Muse, et ce n'est pas un compliment. Hormis ceci, pas de réelle fausse note à mes yeux, du moins pour le moment. Il me tarde de découvrir ça en live, tout en espérant que le premier opus ne soit pas laissé de côté !
Outre les Cold War Kids, je me passe pas mal le dernier de Metronomy en ce moment (Nights Out), qui se révèle presque meilleur à chaque écoute. Il m'a fallu lutter pour ne pas vous en coller un 3ème extrait dans cet article. Quant au dernier Of Montreal, Skeletal Laming, même si j'en parle déjà trop dans le dernier article tant pis, je le redis : c'est une petite merveille, entrée directement dans le top 10 de 2008, et je ne résiste pas à la tentation de vous mettre d'autres morceaux (et le choix est vraiment difficile) parmi deux petites reprises (dont une avec ce chez Andrew) :
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mercredi 15 octobre 2008

Article du 28 Septembre, 3ème édition.

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Blogspot m'a ENCORE (oui, pour la deuxième fois) effacé mon dernier article. Je ne sais pas ce qu'il a, il ne doit pas leur plaire et je ne sais pas pourquoi, je sens que ça va encore arriver. Bref, je le reposte donc pour la TROISIEME fois (non non je ne pers pas patience) :
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# Je profite de cet incident pour vous signaler que j'ai récemment vu Walk The Line et I'm Not There, que j'ai beaucoup aimé le premier et que mon avis et assez mitigé à propos du second (géniale ma vie n'est-ce pas ?). A part ça, la grande nouvelle du moment c'est le split des Dirty Pretty Things... et je ne sais que dire à ce propos. Je ne qualifierai pas cela de "tragique" (surtout vu la qualité de leur dernier effort) mais quand même... ça fait un choc. Surtout que je n'ai pas eu le temps de les voir sur scène et que j'avais beaucoup aimé Waterloo To Anywhere. Et évidemment, comme tout le monde j'ai immédiatement pensé : "serait-ce les prémices d'une reformation des Libs ?" (même en sachant que Pete bosse actuellement sur son album solo et que le nouveau Shambles est prévu pour 2009, ça aurait pu être un début), mais nous savons désormais que ce n'est pas le cas. Ce qui est d'autant plus consternant. En fait ce qui m'emmerde le plus là-dedans, c'est de ne pas savoir ce que Carlos va faire en attendant la reformation à laquelle je crois dur comme fer (et j'ai mes raisons). Je me doute bien qu'il ne va pas rester là à se tourner les pouces, mais la perspective de ne pas avoir de nouvelles musicales d'un homme aussi doué pendant un laps de temps indéterminé me déplaît fortement. Voilà.
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Et maintenant, voici l'article original :
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[Edit] Juste pour vous dire que la chanson de Bloc Party, postée dans la playlist en fin d'article, est un inédit qui n'est pas présent sur l'album et sera le deuxième single officiel du groupe, à paraître le 20 octobre. Je viens d'ailleurs de me rendre compte que je n'ai mis aucun extrait du dernier album de Of Montreal dans la dite playlist, ce qui est proprement scandaleux, c'est pourquoi je vais y remédier sur le champs, et en profiter pour vous fourguer mes dernières "trouvailles" :
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1/ Does It Offend Yoy Yeah ? - We Are Rockstars (Bloc Party remix)
2/ Sebastien Tellier - L'amour et la Violence (Boys Noize remix)
3/ Cold War Kids - The Solist In The Living Room
4/ Late Of The Pier - Heartbeat (Hot Chip remix)
5/ Stevie Wonder - Superstition (Justice remix)
6/ Metronomy - My heart Rate Rapid
7/ Of Montreal - Gallery piece
8/ Fleet Foxes - English House
9/ Ryan Adams - Wonderwall
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1/ c'est le genre de morceau au tître tellement attrayant qu'on a peur d'être déçu(e) à l'écoute. Mais là non.
2/ j'aimais bien l'original... donc j'étais curieuse d'entre ce remix. J'espère qu'il en sera de même pour vous.
3/ le premier morceau du premier LP... autant dire, les tout débuts.
4/ un peu la même remarque que pour le 1/, et laissez moi vous dire que le tître est aussi excitant que ce que le remix est réussi.
5/ ceci n'est pas vraiment une "trouvaille", c'est juste que je n'avais jamais pensé à la chercher, alors que je l'adore (générique du Grand Journal, forcément connu de tous !)
6/ après Heartbreaker (voir playlist en fin d'article) ceci est mon deuxième coup de coeur extrait du nouvel album de Metronomy, Nights Out.
7/ il fallait en choisir une, et ce fût celle-ci... sûrement une des plus accrocheuses vu que j'en suis encore aux premières écoutes.
8/ tout juste découverts, je vous poste une des chansons des Fleet Foxes que je trouve parmis les plus... apaisantes (non, j'ai pas trouvé mieux).
9/ une belle reprise, je trouve (... alors là on a touché le fond).

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# Je m'étais promis d'écrire un article ce weekend. Je m'y attelle donc sans aucune idée précise (ça promet). Que faire à part vous parler de Musique donc ? (c'est un peu le but en même temps. putain ça ne s'arrangera décidemment jamais avec les parenthèses). Bon alors, je suis comme une enfant et son nouveau jouet avec le dernier Of Montreal : c'est tout nouveau, tout beau, très attentu... Bref, c'est le messie. Je crois que je n'ai découvert Hissing Fauna que cette année en plus... Mais qu'importe, Skeletal Lamping c'est un des trucs que j'ai eu le plus hâte d'écouter depuis un bon moment, et sa fantasmabuleuse pochette n'a en rien arrangé mon cas. Je ne vais pas vous faire une analyse détaillée et pertinente (comme si j'en étais capable) vu que j'en suis encore aux premières écoutes, mais je sais d'ores et déjà que je ne suis pas déçue. On retrouve la pate de Kevin Barnes, ces voix hauts perchées, ces refrains irrésistibles, ces touches décallées qui font la particularité de Of Montreal. De la mélodie, mais aussi de la folie... [Edit = j'ai peut-être mis plus de temps à accrocher que pour Hissing Fauna -même si, à me lire, on ne croirait pas-, mais maintenant que j'ai quelques écoutes au compteur, je peux vous dire que cet album est, selon moi, une totale réussite, et un de mes albums favoris de 2008].
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# Après? Late Of The Pier je n'arrive pas les lâcher c'est TROP BON : Broken, Space and Woods, Heartbeat, VW, Focker, Mad Dogs and Englishmen (non je ne les ai (presque) pas toutes citées)... Non mais l'album est bandant, je trouve pas d'autres mots. Y'a tout ce qu'il faut : des morceaux qui vous font sauter partout (en majorité, c'est ce qui fait qu'il est si irrésistible d'ailleurs), et des trucs un peu plus space (The Bears Are Coming, Random Firl qui me fait penser à une musique de jeu gameboy). Un des trucs les plus additifs de l'année, pas peur de le dire vu que ça fait je ne sais combien de temps que j'y suis sktochée.
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Le nouveau Cold War Kids c'est moins l'extase mais c'est quand même très bien. Peut-être a priori moins irréprochable que le premier mais il est encore un peu tôt pour le dire. Je ne vais pas les critiquer alors que je tanne actuellement mes parents pour aller les voir à Montpellier le 23 Novembre (à défaut d'aller voir les Kills... désolée mais ça me bouffe de savoir qu'ils passent si près et de ne PAS y aller). Et puis la veille, c'est à dire le 22, il y a les Blood Red Shoes à Toulouse que je vais essayer d'aller voir vu que les darons voulaient se rendre à la citée de l'espace (no coment) un de ces week.
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# Mardi soir Virgin 17 a eu la très bonne idée de diffuser le "Lovely Tour" des Babyshambles. Je m'étais passée l'album en boucle après le concert donc je connaissais les morceaux sur le bout des doigts (même s'il en manquait un certain nombre) : moment de pur bonheur, et cette session acoustique, quelle réussite ! (je pense notamment à There She Goes et ses touches bluesy/jazzy jouissives). Mon père a autant kiffé que moi. Le voilà (encore plus) fan des Shambles, jurant que s'ils repassent cette fois on ira à deux (mais quand tu veux mon vieux !). En parlant d'eux d'ailleurs bonne nouvelle : le nouvel album est, comme vous le savez sans doute, prévu pour 2009. Nouvelle qui, malgré l'espoir de reformation qu'avait (re)fait naître le nouveau concert improvisé Doherty/Barât, me ravit. Un petit dernier des Shambles (que je trouve, comme vous l'aurez remarqué, très doués) avant la reformation, ça ne me dérangerait pas.
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# Pour ce qui est du nouveau Kings Of Leon... bon, ne me jettez pas la pierre s'il vous plaît mais je vais être honnête, je n'ai jamais écouté le premier. Et quelque chose me dit que je ferai mieux de rattraper ça parce que ce que j'entends du dernier m'évoque tout ce que je n'aime pas dans le rock américain (je ne ferai pas de liste déplaisante, vous voyez de quoi je parle).Et puis il y a les albums sympas, sans plus, avec leurs poignées de morceaux déments, et le reste : Beck (que je trouve très bon mais qui ne me transcende pas, pour preuve : j'arrive à lire ou faire des devoirs basiques avec), Santogold, les Black Kids (qui était dans l'album de la semaine, et je me suis débrouillée pour rater les quelques tîtres qui m'interessaient vraiment), The Dodos (quoi que je commence à changer d'avais à leur sujet, je les ai très certainement sous-estimé...).
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# Sinon, pourquoi ne pas parler un peu de ciné pour une fois ? Ne soyez pas trop jaloux, mais mon prof de philo va nous emmener voir : A Bout de Souffle, Elephant, et Tout sur ma Mère. Oui, les trois. J'étais sciée quand il nous a dit ça, surtout pour celui de Godard que j'ai depuis des lustres sans jamais trouver le moment opportunt pour le voir. Elephant, ça fait un moment que je veux le voir aussi, et une amie m'en parle depuis des mois. Quant à celui de ce cher Pedro Almodovar, je n'en ai vu que la moitié l'an dernier en Espagnol. Voilà donc de parfaites occasions de rattraper tous ces retards !
Et puis tant qu'on y est, si j'abordais le sujet "séries" ? Ou plutôt, dans la catégorie plaisirs honteux (non ce n'est pas ce que vous croyez !) : Gossip Girl, que je ne suis la seule à suivre à ce que j'ai remarqué... Ce qui m'a décomplexé, parce que je dois avouer que je n'étais pas fière de le suivre au début. Et oui, il faut avouer que c'est quand même terriblement niais... Mais tellement captivant ! De plus, ce n'est pas aussi stupide que ça en a l'air : d'abord la BO est super, il ne se passe pas un épisode sans que je reconnaisse au grand minimum un (très) bon morceau (les Kills sont notamment assez fréquents). Mais surtout, ô surprise, dans le dernier épisode que j'ai vu le nom du très Bukowski fût cité ! J'ai failli m'étouffer quand j'ai vu ça.
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Credit Photos : un petit photographe méconnu dont personne n'utilise les clichés pour illustrer ses articles.

mercredi 10 septembre 2008

Mind The Gap.

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Je m'excuse de l'aspect plus qu'indigeste de cet article (rien ne vous force à le lire d'ailleurs, c'est vraiment trop long), mais j'ai à peine eu le temps d'y coller trois photos histoire de le rendre plus attrayant, et comme je n'ai que trop retardé sa parution... L'ajout de liens vers d'autres images est cependant pour bientôt (edit : en fait ça n'arrivera jamais, si vous voulez voir mes autres photos -ce dont je ne doute pas-, elles sont sur mon facebook -le lien vers ma page est dans la colonne de droite-, mais pour cela il vous faudra m'ajouter comme amie, à vos risques et périls !).
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Mercredi 27 : dans les alentours de 10h et demie, je quitte Montpellier par les airs, au son de Space Oddity, le coeur en joie. J'ai adoré prendre l'avion, qui offre des vues aériennes parfois superbes. Nous arrivons à l'aéroport , moi, mes parents, mes deux cousins de 20 et 14ans et leurs parents, vers midi. Nous prenons le bus pour ralier Londres, je m'endors (levée tôt) jusqu'à ce que ma mère, à ma demande, me réveille lorsque nous entrons en ville. J'émerge doucement et là, soudainement, en quelques secondes, le Tower Bride, la Tour de Londres et un bus à deux étages défilent devant moi. C'est trop de bonheur, je ne sais pas trop pourquoi, mais des larmes de joie me montent aux yeux. Je n'aurai pas cru que revoir Londres me ferait tant plaisir, et pourtant. Arrivés à Victoria Station, nous nous dirigeons vers un McDo et je commande à manger pour tout le monde (étant quaisment la seule à parler Anglais) et nous nous attablons. Je suis déjà en plein rêve, je regarde partout, émerveillée, ne voulant pas en perdre une miette. Je m'empresse d'acheter le NME (avec Zack de la Rocha en couv') et nous tentons de ralier l'hôtel. Pendant des heures en fait, à tourner en rond, à demander le chemin toutes les deux minutes... Durant notre interminable recherche, un passant nous accoste mon père et moi, nous demandant si nous somes Français, d'où nous venons (en l'occurence, du Sud), parce que sa copine est Française et qu'il veut la rejoindre à Paris... On rigole, étonnés de voir avec quel naturel il nous aborde et s'en va à la bifurcation suivante. Un autre monde, quand on est habitués à l'étroitesse d'esprit d'un village de pêcheurs. Bref, nous trouvons finalement fichu hôtel autour duquel nous avons tourné tout l'après-midi. Très bien situé par ailleurs : sur High Holborn, près de Covent Garden et Oxford Street. Une fois reposés nous ressortons, l'occasion de prendre un bus à deux étages pour la première fois (magique de se mettre au premier rend à l'étage), et de voir Big Ben, Westminster et le London Eye de nuit. Des musiciens jouent sous un pont, une sorte de free jazz totalement envoûtant avec des moyens pour le moins limités... Je suis sur un nuage, l'impression d'être vraiment au paradis s'installe, j'essaye de relativiser, de me dire que j'idéalise, mais pas moyen. Je me sens chez moi, là où je devrai toujours être.
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Jeudi 28 : dès le matin, nous nous rendons à Piccadilly Circus à pieds afin d'aller chercher nos London Pass (oui c'est un truc de touriste), qui nous donne droit à de nombreuses visites et aux transports gratuits. Cette longue balade nous permet de parcourir Oxford et Regent Street. Envie de s'arrêter toutes les deux minutes pour faire les magasins, entre H&M, Topshop, American Apparel et HMV Records, ce fut dur de résister ! Nous mangeons dans le St Jame's Park, puis direction Westminster et la Jewel Tower (par ailleurs particulièrement inninteressante). L'après-midi nous verrons Buckingham Palace (mais pas la relève de la garde, enfin un piège à touriste évité !), Tower Bridge et le HMS Belfast (chiant à mourir ça). Vous devez avoir l'impression que je râle tout le temps (et ce n'est pas tout à fait faux) parce que je n'avais pas les pleins pouvoirs en ce qui conernait les visites, mais je me plains plus que de raison : j'ai eu mon mot à dire ! La preuve, le soir venu, direction la station la plus proche de Rough Trade East, il est temps de s'y rendre dans l'espoir d'assister à l'instore des Mystery Jets. Evidemment la sortie ne se trouve pas devant le magasin, et là ça se complique, heureusement que les sympathiques anglais (qui ne semblent pas du tout détester les français contrairement à ce que veulent les préjugés) sont toujours prêts à nous aider. Sur les conseils d'une charmante passante donc, nous nous dirigeons vers Osborn Street (peu rassurante dans le genre) qui mène à Brick Lane, où se trouve le magasin. Après un détour et encore trop de pas pour nos pauvres pieds affaiblis, nous y arrivons. Impossible de se tromper, une longue file de jeunes british chevelus en slims et wayfarer se tient là, il n'y a plus qu'à faire la queue. Un d'un me bouscule accidentellement et son pote me dit, hilare : "sorry, he's got trouble with his sexuality", fou rire commun. Ils sont sympas, on papote (comme on peut, en ce qui me conerne), et la file avance vite. Seulement je sens la merde venir. Arrivée à l'entrée j'ouvre mon sac, je m'apprête à pénétrer enfin dans le magasin quand le vigile m'arrête : je n'ai pas ce putain de bracelet en papier merdeux qu'il faut apparemment détenir pour entrer. Malgré mes efforts et ceux des sympathiques anglais qui, à ce que j'ai compris, ont monté un énorme mensonge comme quoi je venais exprès de France pour le concert, pas moyen d'entrer. Je me résous donc à repartir, le coeur lourd, me disant que si près du but, c'est vraiment trop con.
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Vendredi 29 : le lendemain matin, on attaque par la Cathédrale St Paul, puis la Tour de Londres et son interminable visite de la White Tower. Nous mangeons ensuite devant le magnifique Tower Bridge, certainement ce que j'ai trouvé de plus beau, (j'étais subjuguée et j'ai du en faire plus de 50 photos) avant de faire une croisière sur la Tamise (encore un truc de touriste contre ma volonté, mais que faire ?). Ensuite, direction Harrods, où l'architecture du lieu, la beauté des vitrines et la diversité des articles exposés m'ont fasciné. Un abominable remix du Golden Skans des Klaxons sera diffusé, mais je préfère oublier, tout comme les prix exhorbitants ainsi que les sacs Chloé et les chaussures de rêve qui se courraient après. J'y ai également découvert la campagne de Burberry, dont la nouvelle égérie est Sam Riley, autrement dit un régal occulaire. Mais à peine rentrés nous ressortons : direction Oxford Street, et pour faire les boutiques cette fois. Passage éclair à H&M (après tout il y en a en France) pour une paire de chaussures et puis je me perds dans le merveilleux Topshop. Des étages à n'en plus finir de fringues rêvées, aussi belles que chères. C'est un vrai plaisir pour les yeux, un peu moins pour le porte-monnaie, c'est pourquoi je n'en rammènerai qu'un haut et un sac. Un vrai sanctuaire de la mode où tout est prévu pour y passer des heures : toilettes, et mêmes vente de boissons/nourriture sont présents dans le magasin ! Un vrai paradis, à l'image de la ville.
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Samedi 30 : ce matin, le choix difficile entre Portobello Road et Camden Market s'impose, et nous finissons par nous rendre sur ce dernier. Je savais que je ne le regretterai pas, le lieu, bien que touristique, est vraiment dépaysant. L'occasion de croiser des punk, des vrais, un magnifique T shirt de David Bowie au prix jugé excessif par ceux qui détenaient le porte-monnaie (des envies de meurtres parfois), des dizaines de fringues qu'on meurre d'envie d'acheter, des façades en relief et bien d'autres choses encore. J'en ramène une paire de lunettes et un chapeau. C'est l'endroit que j'ai trouvé le plus atypique, différent, dépaysant. Ensuite, changement de registre et direction South Kensinghon's Palace, avant de déjeuner dans ses jardins. Petit tour vers Hyde Park (et passage devant la Serpentine Gallery et l'expo de Richard Prince, le genre de moment où l'on regrette de ne pas être seule) avant de se rendre à Covent Garden, tout près de l'hôtel. Un vrai plaisir de revoir le quartier, son ambiance, ses magasins, son animation et son marché bien sûr. J'en ramène un grand drapeau de l'Union Jack. Et puis je me met en quête de Neal's Yard, la ruelle qui, d'après internet, abrite de Rough Trade de Covent Garden. Je demande mon chemin dans un commerce (pour changer un peu), et tombe sur un Italien, qui explique du coup à mon père, avant de carrément sortir du magasin en me disant de le suivre et de me mener lui-même à Neal's Yard. Qu'on ose encore me dire que les Anglais ne sont pas sympathiques ! Le temple de la Musique indé est censé se trouver au numéro 16, sauf que j'y vois un magasin de skate. Desespérée, je rentre, demande des expliquations au vendeur qui, désolé, m'annonce qu'il ont déménagé à... Brick Lane. J'enrage, je suis décidemment maudite avec ce magasin. Qu'importe, à mon prochain voyage, ce sera ma première destination. Heureusement, j'ai eu la présence d'esprit de me rendre à HMV Records avant, au cas où. Mais j'oublie vite, je profite de mes derniers instants dans cette ville à laquelle je suis plus attachée que jamais. On reprend le metro (qui fut quasiment notre seul moyen de transport), même là je me régale de naviguer entre les lignes, de lire mon plan, de regarder les pubs, de lire les tabloïds qui traine sur les sièges (j'en ai même ramené un dans lequel il y avait un petit encadré sur Carl Barât -desormais affiché dans ma chambre, oui je suis folle-). Et surtout d'y écouter les musiciens reprendrent au hasard, All Along The Watchtower d'Hendrix ou encore Here Comes The Sun... Aaaah. Comme tous les soirs, à peine rentrée à l'hôtel je n'ai qu'une envie : en ressortir. Malheureusement tout le monde est HS et le temps se fait long, postée devant la fenêtre, à regarder les taxis et les bus passer... Un dernier tour dans Oxford Street qui me fend le coeur et il est déjà l'heure d'aller se coucher pour se relever à 1h30, avion oblige.
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Dimanche 31 : le taxi nous attend devant l'hôtel et je ne décolle pas mes yeux de la fenêtre... A la Victoria Station, le bus pour l'aéroport est là et je sais que je vois Big Ben, le Tower Bridge, le London Eye et la Tamise pour la dernière fois. J'ai tout simplement envie de retourner en France comme de me pendre. Mais il le faut et c'est Pink Floyd qui accompagnera cette fois mon retour, pendant lequel je dors les trois quart du temps (vol de nuit oblige). Le goût est amer à l'arrivée et je ne me sens vraiment plus chez moi. La nostalgie post-London reste pendant plusieurs jours et perdure encore un peu à cette heure...